samedi 9 juin 2012

Le Père C.-F. Menestrier

Le Père Claude-François Menestrier occupe une place toute particulière dans l'histoire "théorique" de l'héraldique et surtout dans sa mise en place en tant que science héraldique ou art héraldique.
   Le Père Menestrier faisait partie de l'ordre des Jésuites. Son oeuvre sur l'héraldique est considérable et s'inscrit dans l'œuvre pédagogique, spécifique aux Jésuites, comprenant tout spécialement un apprentissage de l'héraldique. Leur pédagogie aux XVIIe et XVIIIe siècles est présentée par P. Palasi dans son ouvrage sur Les jeux de cartes et de l'oie héraldiques aux XVIIe et XVIIIe siècles paru en 2000. Le déclin de leur influence commencera peu avant 1690, puis la Révolution interdira leur enseignement, faisant tomber dans l'oubli l'enseignement spécifique de l'héraldique.
   Je présenterai, avant tout, les oeuvres accessibles ou commentées en ligne. J'ai volontairement omis les ouvrages numérisés de manière particulièrement médiocre par Google.
N.B. Mis à jour le 1er décembre 2014.
Claude-François Menestrier (1631-1705) (©GVNL & BM de Lyon)
  • Sa vie
  • Son œuvre
  • Définition du créquier dans les différents traités
• Sa vie (notice reprise du site de la Bibliothèque municipale de Lyon)
   "Claude-François Menestrier naît à Lyon, rue Lanterne, le 9 mars 1631, d'une famille originaire de Franche-Comté.
   A seize ans, il est admis dans la communauté des jésuites et passe son noviciat à Avignon. Comme tous les jeunes jésuites, il enseigne dans le cycle de réthorique (grammaire, humanités et réthorique) dans les collèges de la Compagnie de Jésus, à Chambéry, à Grenoble, à Vienne, puis au collège de la Trinité, à Lyon. En tant que professeur d'humanités et de rhétorique, il devient responsable des ballets et des tragédies présentées par ses écoliers lors des fêtes de fin d'année.
   Partout où il passe, il se distingue par sa mémoire que l'on dit prodigieuse, ainsi que par une maîtrise rigoureuse des langues anciennes et modernes.
   De retour à Lyon, il se consacre à la théologie, à l'étude des textes sacrés et à la langue hébraïque.
   En 1658, lors d'une visite de Louis XIV à Lyon, les jésuites organisent une fête dans leur collège et en confient la direction et la réalisation à Menestrier. C'est ainsi qu'il commence à s'intéresser aux images, à la peinture, aux emblèmes et aux devises propres à embellir les fêtes, les palais ou les lieux publics. L'année suivante, paraît son premier traité sur les blasons : Le véritable art du blason, complété de nombreuses fois par la suite.
   En 1669, il quitte Lyon, voyage en Italie et en Allemagne, étudie les monuments de l'Antiquité, enrichit ses connaissances sur les plus illustres familles d'Europe. De retour en France vers 1670, il s'installe à Paris, prêche dans les églises et les cathédrales, se consacre à l'écriture et à la théorisation de l'art des images, poursuit ses compositions et mises en scène. Dans les années 1690, suite à la révocation de l'Edit de Nantes, les jésuites installés à Paris sont contraints de quitter la ville. Menestrier rentre brièvement à Lyon et commence à rédiger son vaste projet d'une "Histoire civile ou consulaire de la ville de Lyon", qui restera inachevé.
   Il meurt le 21 janvier 1705 à Paris.
   A la fois, philosophe des images, historien, prédicateur, metteur en scène et honnête homme, Menestrier est également l’auteur d’environ 150 ouvrages sur l’art héraldique, les fêtes, les ballets, l’histoire et la rhétorique."
   Eléments biographiques par P. Allut en 1856 (autre exemplaire). Un ouvrage sous la direction de Gérard Sabatier, Claude-François Ménestrier. Les jésuites et le monde des images est paru en 2009. Une exposition virtuelle permanente (nouveau) à la bibliothèque de Lyon "Un jésuite lyonnais, Claude-François Menestrier (1631-1705) : histoire, images et érudition" (ici).
 
• Son oeuvre
   Eléments bibliographiques sous forme de pdf (bibliothèque municipale de Lyon). Voir aussi le Catalogue des œuvres imprimées de Claude-François Menestrier, publié par J. Renard et C. Sommervogel en 1883 (autre exemplaire).

   1. Origine et l'usage des armoires - Preuves de noblesse - Art et la méthode du blason
• 1659 – MENESTRIER (Père Claude-François), Le véritable art du blason, Lyon : chez B. Coral. (1659 ; réimprimé sous le titre Le veritable art du blason, et l'origine des armoires, en 1671, 1673, 1675)
• 1661 – MENESTRIER (Père Claude-François), L'Art du Blason justifié, ou, Les preuves du véritable art du blason... Avec la méthode abbrégée des principes héraldiques, Lyon : B. Coral. (1661)
• 1672 – MENESTRIER (Père Claude-François), Abbregé méthodique des principes heraldiques ou Veritable Art du Blason, Lyon : B. Coral. (1672 ; réimpressions en 1673 ; nouvelle édition en 1680, 1689)
• 1673 – MENESTRIER (Père Claude-François), Les recherches du blason. Seconde partie : de l'usage des armoiries, Paris : chez E. Michallet, 332 p. + 12 p. d'index. (sur la BSB ; le même en numérisation couleur naturelle ; et un autre encore)
• 1679 – MENESTRIER (Père Claude-François), Origine des armoiries, Paris : T. Amaulry. (1679 ; réimpression en 1680)
• 1682 – MENESTRIER (Père Claude-François), Les diverses espèces de noblesse et les manières d'en dresser les preuves, Paris : chez R.J.B. de La Caille. (1682, réédité en 1684)
• 1683 – MENESTRIER (Père Claude-François), De la chevalerie ancienne et moderne, avec la maniere d'en faire les preuves, pour tous les ordres de chevalerie, Paris : chez R.J.B. de La Caille. (1683)
• 1691 – MENESTRIER (Père Claude-François), La science de la Noblesse ou La nouvelle méthode du blason, Paris, E. Michallet. (1691 ; traduit en allemand sous le titre Wohlanständige Adelszierde. Das neue Anleitung zu der so genannten Herold- oder Wapenkunst à Ulm en 1694)
• 1696 – MENESTRIER (Père Claude-François), La nouvelle méthode raisonnée du blason, pour l'apprendre d'une manière aisée, réduite en leçons, par demandes & par réponses, Lyon : P. Bruyset. (1696)
Réimpressions, même après sa disparition, chez divers imprimeurs en 1718 (autre), 1723,  1728,  1754 (autre), 1761.
On le trouve encore en 1770 et en 1780, sous le titre Nouvelle méthode raisonnée du blason ou De l'art héraldique, édition "mise en ordre par M. L***" [= Pierre-Camille Lemoine].

    2. Jeux pédagogiques
• 1672 – MENESTRIER (Père Claude-François), Le chemin de l'honneur, jeu d'armoiries, Lyon : B. Coral.
Livret seul, accompagnant généralement un jeu de cartes, absent ici du pdf.
• 1692 – MENESTRIER (Père Claude-François), Le jeu de cartes du blason, Lyon : T. Amaulry, Rés. 813.524, BM Lyon.
Bibliothèque municipale de Lyon : présentation ici de l'exposition "Claude-François Menestrier (1631-1705) : histoire, image et érudition", qui a eu lieu du 17 septembre au 31 décembre 2005 ; illustrations d'un jeu de cartes ici.

   3. Tournois, joutes, carrousels et spectacles publics
• 1660 — MENESTRIER (Père Claude-François), Les réjoüissances de la paix, faites dans la ville de Lyon le 20. mars 1660, Lyon : chez G. Barbier. (1660 ou autre exemplaire)
• 1663 – MENESTRIER (Père Claude-François), Dessein de la machine du fev d'artifice pour les nopces de leurs Altesses Royales, Lyon : chez P. Guillimin, 17 p. (1663)
• 1663 – MENESTRIER (Père Claude-François), Description de l'arc dressé par les soins du Souuerain Senat de Savoye, pour l'entrée de leurs Altesses Royales à Chambery, Lyon : chez P. Guillimin. (1663)
• 1669 – MENESTRIER (Père Claude-François), Traité des tournois, joustes et carrousels et autres spectacles publics, Lyon : J. Muguet. (1669)
• 1679 – MENESTRIER (Père Claude-François), L'Espagne en feste de l'heureux mariage de Mademoiselle Marie-Louise d'Orleans, fille de Monsieur frere unique du Roy, avec le Roy Charles Second, fait à Fontainebleau le dernier jour du mois d'aoust l'an 1679, Paris : chez E. Michalet. (1679)
• 1704 – MENESTRIER (Père Claude-François), Quatre soleils vûs en France le 25. de juin 1704 : dessein de l'appareil & décoration du palais abbatial de saint Germain des Prez, pour la feste qu'y donne Son Eminence Monseigneur le cardinal d'Estrées, à l'occasion de la naissance de Monseigneur le duc de Bretagne, Paris : chez J. Fosse. (1704)

   4. Emblèmes, devises, décorations et oraisons funèbres
• 1662 – MENESTRIER (Père Claude-François), L' Art des emblemes, Lyon : chez B. Coral. (1662)
• 1679 – MENESTRIER (Père Claude-François), La Devise du roy iustifiee. Avec un recueil de cinq cens devises faites pour S. M. & toute la Maison Royale, Paris : chez E. Michalet. (1679)
• 1682 – MENESTRIER (Père Claude-François), La philosophie des images. Composée d'un ample recueil de devises, & du jugement de tous les ouvrages qui ont êté faits sur cette matiere, Paris : chez R.J.B. de La Caille. (1682)
• 1683 – MENESTRIER (Père Claude-François), Devises des Princes, cavaliers, dames, scavans, et autres personnages illustres de l'Europe, ou La philosophie des images, tome second, Paris : chez R.J.B. de La Caille. (1683)
• 1683 – MENESTRIER (Père Claude-François), Des decorations funebres, ou il est amplement traité des tentures, des lumieres, des mausolées, catafalques, inscriptions & autres ornemens funebres. Avec tout ce qui s'est fait de plus considerable depuis plus d'un siecle, pour les Papes, Empereurs, Rois, Reines, Cardinaux, Princes, prelats, sçavans & personnes illustres en naissance, vertu & dignitè, &c., Paris : R.J. B. de La Caille. (1683 ; réimprimé en 1684)
• 1686 – MENESTRIER (Père Claude-François), La science et l'art des devises, dressez sur de novvelles regles, avec six cens devises sur les principaux évenemens de la vie du Roy. Et quatre cens devises sacrées, dont tous les mots sont tirés de l'Ecriture Sainte, Paris : chez R.J.B. de La Caille. (1686)
• 1687 – MENESTRIER (Père Claude-François), Lettre sur l'usage d'exposer des devises dans les églises pour les décorations funebres, Paris : chez R. Pepie. (1687)

   5. Histoire, littérature et sujets divers
• 1663 – MENESTRIER (Père Claude-François), Le Temple de la Sagesse ouvert à tous les peuples. Dessein des peintures de la grande cour du College la tres-Saincte Trinité, Lyon : chez A. Molin. (1663)
• 1682 – MENESTRIER (Père Claude-François), Des ballets anciens et modernes selon les regles du theatre, Paris : chez R. Guignard. (1682)
• 1688 – MENESTRIER (Père Claude-François), Des representations en musique anciennes et modernes, Paris : chez R. Pepie. (1685)
• 1688 – MENESTRIER (Père Claude-François) et alii, Symbolica Dianae Ephesiae statua, Romae [en latin]. (1688)
• 1689 – MENESTRIER (Père Claude-François), La statue de Loüis le Grand, placée dans le Temple de l'Honneur, dessein du feu d'artifice dressé devant l'Hôtel de Ville de Paris, pour la statüe du Roy, qui y doit estre posée, Paris : chez N. & C. Caillou. (1689)
• 1691 – MENESTRIER (Père Claude-François), Histoire dv roy Lovis le Grand, par les medailles, emblêmes, devises, jettons, inscriptions, armoiries, et autres monumens publics, Paris : I.B. Nolin. (1691 ou autre exemplaire)
• 1694 – MENESTRIER (Père Claude-François), La philosophie des images énigmatiques où il est traité des énigmes, hieroglyphiques, oracles, propheties, sorts, divinations, loteries, talismans, songes, Centuries de Nostradamus, de la baguette, Lyon : chez J. Lions, 491 p. (1694)
• 1694 – MENESTRIER (Père Claude-François), Les divers caracteres des ouvrages historiques. Avec le plan d'une nouvelle histoire de la ville de Lyon, Lyon : chez J.-B. & N. de Ville. (1694)
• 1694 – MENESTRIER (Père Claude-François), Les portes du sanctuaire de l'Eglise de Lyon, ouvertes à Messire Claude de S. George, archeveque, comte de Lyon, primat des Gaules, Lyon : chez J.-B. & N. de Ville. (1694)
• 1696 – MENESTRIER (Père Claude-François), Histoire civile ou consulaire de la ville de Lyon, justifiée par chartres, titres, chroniques, manuscrits, autheurs anciens et modernes, et autres preuves, avec la carte de la ville, comme elle était il y a environ deux siècles, Lyon : chez J.-B. & N. de Ville. (1696)
• 1700 – MENESTRIER (Père Claude-François), Dissertation des lotteries, Lyon : chez L. Bachelu fils. (1700)
• 1701 – MENESTRIER (Père Claude-François), Projet de l'histoire de l'ordre de la Visitation-de-Sainte-Marie, présenté aux religieuses de cet ordre, Annecy : chez Fontaine, 34 p. (1701)
• 1704 – MENESTRIER (Père Claude-François), Bibliotheque curieuse et instructive de divers ouvrages anciens & modernes, de litterature & des arts, ouverte pour les personnes qui aiment les Lettres, Paris : chez J. Boudot. (1704 ou autre exemplaire)
• v. 1765 – MENESTRIER (Père Claude-François, ed.), Columna Theodosiana: Quam Vulgo Historiatam Vocant Ab Arcadio Imperatore Constantinopoli Erecta In Honorem Imperatoris Theodosii Junioris A Gentile Bellino Delineata ; Nunc Primum Aere Sculpta Et in XVIII. Tabulas Distributa, Venedig. (1765)
• 1840 – MENESTRIER (Père Claude-François), Des prophéties attribuées à S. Malachie, avec le texte latin, la traduction françaises et des remarques critique & Des centuries de Nostradamus, in : M. R*** (ed.) [= H.-M. Remusat], Des prédictions modernes, Avignon : chez Seguin aîné, p. 3-71 & 72-74. (1840)

Pour aller plus loin - Définition de créquier dans les différents traités (voir aussi ici)
   Si beaucoup des ouvrages de Menestrier parlent des Créquy, ils ne mentionnent pas tous le créquier. Les éditions de 1688 (Méthode du blason) et 1780 (Nouvelle méthode...) semblent être des versions de référence.
   J'ai extrait les citations qui suivent.
1689 (Abrégé méthodique) /1691 (Science de la noblesse)
1694 (Wohlanständige Adelszierde) / 1718 (La nouvelle méthode) / 1770 (Nouvelle méthode)
1659 - Les autres figures sont prises des choses naturelles ou artificielles, ou par le rapport qu'elles ont avec le nom de la personne comme les Maillets des Mailly, le crequier des Crequy &c. ou par le rapport de leurs proprietes aux belles actions de la personne comme Le Lyon & l'Aigle sont les plus beaux symboles de la generosité, de là vient qu'ils sont plus frequans que les autres animaux. (Le véritable art du blason, p. 111)
1679 - Le Crequier que porte la Maison de Crequy est un cerisier nain, ou cerisier sauvage, que l'on nomme en Picardie Crequier, & son fruit creques. Chifflet en ses Chevaliers de la toison d'or. Messire Ian Seigneur de Crequy & de Canaples, portoit d'or à un Crequier, ou cerisier nain de gueules. (Origine des armoiries, p. 513)
1680 - Une famille de Flandres qui porte ces Chantiers pour armoiries par allusion à son nom [Hameydes], en a introduit l'usage dans le Blason, comme la maison de Crequi celuy du Crequier. (Abrégé méthodique..., p. 180)
1688 - Crequier, est un Cerisier sauvage, qui ayant esté assez mal representé en un temps où les Graveurs & les Peintres n’étoient pas habiles gens, a retenu toûjours depuis la même figure en armoiries. (La méthode du blason)
1689 -  Crequier, est un Cerisier sauvage, qui ayant esté assez mal representé en un tems où les Graveurs & les Peintres n’êtoient pas habiles gens, a retenu toûjours dépuis la même figure en armoiries. (Abrégé méthodique..., p. 43)
1691 - Crequier, est un Cerisier sauvage, qui aiant eté assez mal representé en un tems où les Graveurs & les Peintres n'etoient pas habiles gens, a retenu toujours depuis la meme figure en Armoiries. La maison de Crequi en France porte d'or à un crequier de gueules. (La science de la Noblesse..., p. 31 ; avec illustration)
1694 - Crequiles, wilder Kirsch-Baum. Dieser weilen er vor Zeiten da die Formen-Schneider u. Mahler eben nicht so gar geschickt waren / fast übel abgbildet worden / hat dann eben solche ohnformliche Gestalt in Wapen behalten. (Etliche haben solches für einen Leuchter angesehen.) Tab. E. n. I. Das Hauß Crequi in Frankreich / fûhret Gold / mit einem rothen wilden Kirsch-Baum. (Wohlanständige Adelszierde, p. 37, illustration p. 157) [en allemand moderne, merci à Bernhard P. : "Crequiles, Baum einer Wildkirsche. In früheren Zeiten, als weder die Formschneider noch die Maler besonders geschickt waren, ist das Motiv in Wappen bis zur Unkenntlichkeit verunstaltet worden, so sehr, daß einige es sogar für einen Leuchter gehalten haben. Das Haus Crequi in Frankreich führt in Gold einen roten Wildkirschenbaum."]
1696 - […] & ceux qui n'ont pas connu ce que c'étoit que le crequier des Crequis en ont fait un chandelier à sept branches. (La nouvelle méthode raisonnée du blason, p. 194)
-- œuvres posthumes --
1718 - […] & ceux qui n'ont pas connu ce que c'étoit que le crequier des Crequis en ont fait un chandelier à sept branches. (La nouvelle méthode raisonnée du blason, p. 194)
1728 - D[emande]. Parmi les plantes y a-t-il quelques noms particuliers ? R[éponse]. Oui : une espece de prunier sauvage se nomme Crequier comme celui de Crequi. (Nouvelle méthode ..., p. 22)
1770 & 1780 - Le crequier est une espece de prunier sauvage mal dessiné. On le représente à peu près comme un chandelier à sept branches. (p. 171) / Illustration face p. 174. / Crequier, sorte de prunier sauvage, qui croit dans les haies en Picardie, & qui porte un fruit qu'on appelle creque : ou plutôt c'est un cérisier sauvage mal représenté dans les temps où les peintres & les graveurs n'étoient pas fort habiles, & qui a toujours gardé depuis la même forme dans les armoiries. Pl. 24, fig. 8. (p. 580). (Nouvelle méthode...)

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